Une affiche contre le TTIP dans le centre de Madrid

Des membres de Greenpeace ont accroché une affiche contre le traité de libre-échange transatlantique sur un des bâtiments les plus populaires de Madrid le jour de la visite du président américain Barack Obama.

Cette affiche de 60 m carrés placardée sur le bâtiment du Metrópolis contient le message « Oui, nous pourrons arrêter le TTIP ».

« Voilà comment on accueille Obama », lit-on dans la déclaration publiée sur le site de l’organisation. »Demain, lundi, le 14e tour des négociations sur le traité transatlantique dans le domaine du commerce et des investissements entre les Etats-Unis et l’Union Européenne, plus connu sous le nom de TTIP, débutera à Bruxelles. Et même si M. Obama souhaite vouloir que l’accord soit signé avant la fin de son mandat, les élections présidentielles se tiendront en novembre et tout indique que cela sera impossible », ont déclaré des activistes.Le jour de la visite du chef de la Maison Blanche en Espagne, un grand nombre d’organisations sociales ont annoncé vouloir mener des actions de protestation. L’association « Marche pour la dignité » a déclaré que des actions seraient menées « contre l’impérialisme » et en faveur de « la souveraineté des peuples ». Les participants vont également manifester contre la présence des troupes militaires américaines sur les bases militaires de Rota et de Morón de la Frontera. Une des actions se déroulera devant le bâtiment de l’Ambassade américaine à Madrid. Des marches auront aussi lieu dans d’autres villes espagnoles: à Cadis, à Córdoba et à Séville.Barack Obama, contraint de raccourcir sa visite en Espagne à cause de la tragédie à Dallas, ne passera qu’une journée en Espagne. Il va rencontrer le roi Felipe VI, le premier ministre espagnol par intérim Mariano Rajoy, ainsi que des leaders de trois partis d’opposition du pays. Obama se rendra également à la base militaire Rota à Cadis où sont basés 4 destroyers américains de classe Arleigh Burke (DDG-51) munis du système multifonctionnel d’armes intégré « Idgis » qui font partie intégrante du bouclier antimissile.

Source : Sputnik

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